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LE PROJET – GOLDEN BLOCKS


GENÈSE

La naissance de ce projet par d’un constat sur la réalité du sport et des loisirs en banlieue.

Nous partons du principe que le sport est une source de plaisir, de partage et de dépassement de soi. C’est aussi un support favorable d’éducation, un prétexte à un travail sur la citoyenneté, la santé, la découverte du patrimoine mais aussi l’apprentissage des règles sociales.

Fort de ce constat, l’organisation d’un événement sportif axé autour de l’éducation et du loisir semble être un très fort vecteur que nous souhaitons utiliser à bon escient dans le cadre d’un projet d’animation en milieux urbains.

 

DES OBJECTIFS A VISÉE SOCIALE ET SPORTIVE

L’objectif de cet événement est double. En premier lieu, modifier le quotidien des quartiers en sortant l’athlétisme des stades pour l’amener au cœur des milieux urbains.
C’est pourquoi une compétition de vitesse, sous forme de « Battle » est organisée pour les 11-15 ans, et permettra aussi de révéler de nouveaux talents et de transmettre les valeurs propres au sport.

Equipe GB
L’équipe des GoldenBlocks

Cette fête du sport pour tous, est ouverte au plus grand nombre, puisqu’un village « animation » dédié aux loisirs urbains sera ouvert toute la journée : Double Dutch, Graffiti, Street-art et danseurs, le tout animé par des DJs.

Éduquer par le sport

  • Transmettre les valeurs propres au sport et sa pratique.
  • Promouvoir l’athlétisme et détecter les talents.
  • Une opération d’animation et de détection dans les zones urbaines sensibles auprès des jeunes adolescents de 11 à 15 ans.
  • Nouer le dialogue avec la cible en s’intéressant à ses centres d’intérêt.
  • Aller vers les jeunes en sortant l’athlétisme des stades et intégrer sa pratique dans le quotidien des jeunes.
  • Développer des projets impliquant et motivant dans des zones dites sensibles.
  • Sortir les populations concernées du quotidien des quartiers.
  • Découvrir et valoriser les talents.
  • Réunir des populations parfois isolées les unes des autres autour de centres d’intérêt universels : le sport & la culture

Mais il y a aussi un but purement sportif, avec la détection de nouveaux talents.

L’athlétisme français, longtemps mis à mal, est à nouveau sous les feux des projecteurs avec une nouvelle génération de champions qui ambitionnent de briller aux J.O de RIO. Nous sommes là pour recruter les prochains athlètes des J.O.

L’objectif majeur du dispositif est de détecter les jeunes talents et de susciter des vocations pour l’athlétisme Chaque jeune sera évalué tout au long du dispositif. Les meilleurs jeunes seront récompensés.

Les Conseillers Techniques présents sur l’opération informeront et accompagneront les jeunes des accès existants vers les stages fédéraux et les clubs.

Cet événement parrainé par Ladji Doucouré (double Champion du Monde d’athlétisme), qui a commencé en Île de France, se déroule maintenant dans toute la France.

Les Golden Blocks se déplacent dans plusieurs ville de France pour sélectionner les meilleurs Sprinters qui s’affronterons lors d’une finale à Paris (date à définir).


L’AMBASSADEUR – LADJI DOUCOURÉ

grigny, golden block, high frequency team ladji doucoure le champion du monde d'atthletisme Ladji Doucoure veut amener les jeunes des quartiers a courir et pratiquer le sprint. Il a donc amenage une piste de 60 m sur le pont squi enjambe l'A6 a Grigny pres de la grande borne
Ladji Doucouré – Ambassadeur

« Comme Aristide Briand ou Lady Gaga, je suis né un 28 mars, précisément en 1983 à Juvisy-sur-Orge en Essonne (91). Ma mère est sénégalaise et mon père malien. De leurs cultures je tire mon ouverture d’esprit, de leurs principes, ma persévérance et de leur amour, ma force. […]

Je suis le second d’une fratrie de 4 enfants. Il y a mon grand frère Boro, et mes deux petites sœurs Henda et Sané. Nous habitions à Viry-Châtillon (Essonne) au premier étage d’un immeuble donnant sur la fameuse Place du Buisson au Borgne. L’odeur du pain de la boulangerie d’en face le matin, la fête foraine, et les jeux… Avec mes copains nous faisions des « chasses à l’homme », un jeu où j’excellais car son but était simple : ne pas se faire attraper ! Qui sait, peut-être que ce type d’amusements étaient pour moi mes petits débuts en athlé… Que dire de plus ? J’ai eu une enfance simple et heureuse. Certes ce n’était pas le grand luxe, mais on se contentait de ce que nous avions et c’était très bien ainsi.

Que celui qui n’a jamais joué au football me jette le premier ballon ! Mes premières velléités sportives se sont déroulées dans le rectangle vert. J’ai pratiqué en club au FC Morsang-sur-Orge. Comme le faisaient de nombreux footeux, nous allions nous entraîner à l’athlétisme pour gagner en vitesse. Il faut croire que les dieux du foot ne voulaient pas de moi, lors d’une rencontre de Championnat de France UNSS (Viry – Cannes), un tacle trop appuyé mis fin à ma courte carrière. Une fracture tibia/péroné et du temps pour réfléchir, je me tourne définitivement vers l’athlétisme. Ce sport que je considérais à l’époque comme « un sport de fille ». »